Tuesday, November 17, 2009

Film Reviews: Full Metal Jacket and Apocalypse Now


La guerre au Vietnam est un sujet très bien étudié dans le cinéma et la télévision américains, mais pas vraiment dans le cinéma français, malgré leur proche rapport avec le Vietnam, et leur engagement dans la guerre. Plusieurs de ces films américains ont été très bien reçus parmi les français, peut-être parce que ces films expriment quelques uns des sentiments de la guerre, ou, un peu moins favorable, peut-être parce qu’ils aiment les films qui ont l’air d’être des preuves de leur absence de cette catastrophe. Full Metal Jacket and Apocalypse Now sont des tel films, tout les deux très applaudis dans le public français.

Ils expriment la frustration de la futilité de guerre-- qui est attendue particulièrement en décomposant une guerre si impopulaire. Les deux soulignent le gaspillage de guerre, avec la plupart des personnages dans les films étants très jeunes, endommagés, et plein de la mort. Dans Full Metal Jacket, tous les personnages sont touchés par la guerre : tous sont plus ou moins déconnectés de la réalité, commençant dans les premières scènes avec Private Pyle qui s’effondre devant les difficultés pas franchement de la guerre, mais de la préparation pour guerre dans l’armée. Les effets de guerre les laissent cassés à l’esprit ; chaque personnage qu’on rencontre est bizarre, maladroit. L’exemple de Colonel Kurtz in Apocalypse Now est même plus extrême : voici un homme bien instruit, bien préparé pour l’armée, qui a été détruit par les horreurs de guerre, au point de devenir un monstre.

Connu par les français ou pas, le fait que Apocalypse Now a été basé sur le livre Heart of Darkness , qui examine les mauvais traitements des africains indigènes du Congo par les Belges, rendre le film une commentaire qui explore quelques aspects de la colonialisme. Les effets déformants du pouvoir colonial sur les colonisateurs sont incarnés dans Colonel Kurtz, qui a perdu tout respect pour les vies humaines et vivait comme roi parmi des vietnamiens vivants dans la servitude et la peur. Peut-être c’est ça que les français ont apprécié : un occasion de regarder leur histoire coloniale voilée de l’intervention américaine.

Le rôle joué par les vietnamiens est relativement petite dans Full Metal Jacket par rapport à Apocalypse Now, surtout comme des soldats et citoyens pauvres, anonymes, victimes. C’est seulement quelques femmes avec qui les personnages principales parlent— les prostituées, et la seule tireur embusqué que Joker a pitié. Dans Apocalypse Now, il y a plus de vietnamiens, présentés comme des victimes encore, mais ici ils sont plus dangereux, tirants des flèches, explosants les ponts, etc. Ils sont présentés plus primitivement dans ce film, particulièrement ceux sous l’autorité de Col. Kurtz, qui sont peint tout en blanc, et qui ne parlent pas. Mais ils sont maltraités par les garçons (encore, la plupart sont jeunes) de l ‘Amérique— bouleversés par les vagues de leur bateau pendant ils font du ski nautique aussi bien que leur balles.

Nulle part dans n’importe lequel film est vu un seule français, ni la langue française, ni une seule baguette, ni de l’évidence d’une présence française, qui au moment de la guerre étaient en Vietnam depuis longtemps. On peut argumenter que celle est la raison pourquoi les français adorent ces films— ils n’imposent pas la responsabilité de la guerre sur les français, ignorant complètement leur rôle à la guerre.


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